Domobec a été fondée en novembre 2006 et a pour but la vente et le service dans le secteur de la domotique et l’automatisation. Mais qu’est-ce que la domotique? La domotique est un domaine aujourd’hui en pleine effervescence. Le mot domotique provient de « domicile » et « automatique ». La propriété intelligente s’adapte au style de vie de ses occupants en fonction de leurs besoins. Domobec permettra d’utiliser différentes technologies de domotique centralisées sur un système convivial et agréable à utiliser. Les systèmes, configurés à la demande du client, pourront effectuer une simple tâche quotidienne ou répétitive et ce, en étant entièrement automatisés. Que ce soit pour la maintenance d’un système de chauffage d’un édifice commercial ou le contrôle centralisé de l’éclairage d’un établissement d’enseignement ou de santé, la domotique est l’élément essentiel pour un mariage efficace entre le confort et l’efficacité énergétique.
Mission de l’entreprise
La mission de Domobec consiste à concevoir et promouvoir des systèmes de domotique et d’automatisation personnalisés à la fine pointe des nouvelles technologies spécialisées et ainsi, permettre à ses futurs clients de sauver une très grande quantité d’énergie, de temps et évidement d’argent, tout en améliorant le confort apporté par ses ressources.
Domobec va offrir une gamme complète de produits et services assurant aux utilisateurs la qualité et la fiabilité. De façon détaillée, voici en quoi consiste les principaux services offerts :
- Services de programmes audio-vidéo et d'informations. De nouveaux services comme les films ou l'information à la demande (V.O.D), le téléachat, la banque à domicile vont être offerts aux utilisateurs dans un avenir proche. Toutes ces activités seront principalement organisées autour d'un téléviseur évolué, du câble et du satellite.
- Les services de communication des données et de la voix. Ces services sont pour l'instant basés sur la ligne téléphonique et permettent le transport de la voix, des données (e-mail, fax) et la connexion à Internet. Toutes ces activités seront, sans doute, organisées autour d'un micro-ordinateur puisque les réseaux voix et données convergent. Cette convergence permettra de nouveaux téléservices comme le centre d'appel Internet. Grâce à ce service, l'utilisateur peut être en communication vocale avec un interlocuteur par un simple clic de souris sur un écran. L'interlocuteur pourra alors montrer à l'usager une page d'un site Web et le renseigner de manière plus efficace. Ces services regroupent la gestion et le contrôle à distance de systèmes via Internet ou connexion PSTN (téléphonique).
- La sécurité. Ce domaine d'activité est déjà une réalité dans les secteurs résidentiels et commerciaux. Il permet la communication entre de nombreux capteurs et un système de sécurité qui peut être relié à un réseau. Il repose sur l'existence d'un réseau local câblé ou sans fil et peut être géré à partir de n’importe quel endroit ou un lien Internet est disponible.
- La gestion de l'énergie. Domaine également existant dans l'habitat domestique et promu par les distributeurs d'électricité. Il comprend la gestion des consommations internes dans un bâtiment et la communication avec le distributeur d'énergie (options tarifaires, gestion des pics de consommation, etc.).
- Les services domestiques, regroupés selon la distance entre l'habitat et le fournisseur, peuvent être classés en services liés à l'habitat, services locaux et services longue distance. Les téléservices offerts par les technologies de l'information vont conduire à de profonds changements dans notre environnement et modifient les relations au sein de la société.
Pour ce qui est des produits, un catalogue a été réalisé afin de mieux renseigner les gens sur les différents produits disponibles et offrir un meilleur aperçu visuel.Un nouveau catalogue sera élaboré afin de cibler davantage le secteur commercial et industriel.
Historique de la domotique
Les premiers développements de la domotique sont apparus au milieu des années 1980. Ils sont la conséquence de la miniaturisation des systèmes électroniques et informatiques. Le développement des composants électroniques dans les produits domestiques a amélioré les performances, rationalisé et réduit les coûts de consommation en énergie des équipements. La combinaison de ce processus avec l’apparition sur le marché de services de communication performants (numérisation des réseaux) n’est pas étrangère à l’émergence de systèmes innovateurs orientés vers la communication et les échanges dans le logement et vers l’extérieur de celui-ci. Une démarche visant à apporter plus de confort, de sécurité et de convivialité dans la gestion des logements a ainsi guidé les débuts de la domotique.
Elle a privilégié deux aspects :
I. L’intégration, en permettant aux produits d’agir de manière autonome tout en communiquant et en interagissant avec les autres équipements du milieu;
II. La multifonctionnalité, en offrant des fonctions relevant de domaines et de métiers aussi différents que la maîtrise de l’énergie, la sécurité des biens et des personnes, la communication.
Lors des premiers pas de la domotique, l’offre industrielle s'est structurée autour de deux grands axes :
I. Les produits qui combinent les fonctions de gestion des consommations d’énergie et de sécurité avec celles de communication (assez proche de l’immotique);
II. Les produits pour les propriétés où la gestion de l’énergie n’est pas obligatoirement la fonction la plus porteuse pour le marché, comparativement à la sécurité des biens et des personnes (les services de santé notamment), à la gestion des automatismes et à la communication.
L’observation des expérimentations menées depuis 1985 montre un développement de la domotique suivant trois axes majeurs :
I. Les automates dont la sophistication ne cesse de progresser apportant des commodités de confort et de sécurité. Leur coût ne les rend accessibles pour l'instant qu’à la partie aisée de la population. Ils peuvent aussi apporter une sécurité auprès des personnes à mobilité réduite, handicapées physiques ou âgées;
II. Les interfaces d’assistance à la gestion d’énergie qui offrent des possibilités importantes de gestion directe des consommations, des charges et de surveillance des réseaux. Elles sont surtout utilisées par les gestionnaires de bâtiments et par les prestataires de services techniques (eau, gaz, électricité…);
III. Les outils de communications qui sont amenés directement dans les propriétés et y apportent des téléservices (assistance, soins, formations…). Ils sont organisés autour du câble, du téléphone et de ses extensions.
Le premier système agissant sur les fonctions d’une propriété, jusqu'alors traitées séparément et préfigurant ainsi ce que va bientôt pouvoir offrir la nouvelle approche, fut le SECURISCAN de THOMSON il y a vingt ans déjà. Malheureusement pour lui, ce système est né trop tôt, à une époque où les transmissions par courants porteurs n'étaient pas assez fiables et ou l'architecture centralisée retenue posait des problèmes d'ergonomie.
Il faut reconnaître que jusqu'à présent, les seuls corps de métiers qui ont gagné de l'argent avec la domotique sont les journalistes et les consultants en marketing! Plusieurs investissements industriels réalisés avant le deuxième millénaire dans ce domaine se sont soldés par des échecs. L'attitude classique dans beaucoup d'entreprises en contact avec une partie du marché grand public au cours de la décennie 80 était de vouloir proposer une offre domotique complète centrée sur son propre métier d'origine.
Bien entendu, aucune entreprise ne pouvait couvrir seule un éventail assez large de sujets pour que son offre soit suffisamment attrayante. Par ailleurs, le manque de liberté ressenti par les clients potentiels qui étaient obligés d'acquérir tout un ensemble de produits chez un même fournisseur, associé à un manque de commodité d'utilisation et finalement à une valeur ajoutée faible en regard d'un prix généralement élevé, eurent raison de toutes les tentatives de lancement.
La plupart des entreprises de taille importante et potentiellement concernées par la domotique ont essuyé un échec dans ce domaine. À travers cette expérience, elles ont acquis la certitude qu'elles ne pourraient pas réussir seules sur ce créneau avec une solution propriétaire. Après les excès d’impétuosité des années 80, ces entreprises sont devenues aujourd'hui très frileuses. Elles ne jurent que par les normes et ne prendront plus d'initiatives jusqu'à ce qu'un standard significatif apparaisse sur le marché.
L'horizon de la domotique s’est éclairci avec la disparition des prétendants de la première heure. Par ailleurs les résultats des projets ayant trait à la domotique ont beaucoup déçus. Des solutions techniques obsolètes et peu performantes jumelées à une mise en oeuvre compliquée et coûteuse font que ces travaux ont de grandes chances de subir le même sort que les défunts D2MAC et HDMAC, malgré les millions de dollars dépensés et le soutien d'institutionnels comme EDF. Tout ceci est propice à l'émergence de solutions intrinsèquement valables introduites par des entreprises de taille moyenne ayant des obligations vitales de résultats.
Le passé nous montre clairement ce qu'il ne faut pas faire et le présent nous donne des indications sur ce qui serait souhaitable de proposer pour satisfaire le marché. Le portrait robot du système domotique idéal est le suivant : un système à l'architecture entièrement décentralisée, utilisant de manière fiable les courants porteurs comme support de transmission principal. Ce système doit incorporer des souches applicatives correspondant à tous les besoins du marché résidentiel pour obtenir l'interopérabilité de fait entre appareils compatibles dans une approche globale multi métiers. Il doit également être "future proof", simple à installer et à utiliser. Sa mise en oeuvre doit pouvoir se faire avec des composants électroniques de technologie standard peu coûteuse.
La synthèse de toutes ces contraintes aboutit à la résolution de problèmes qui sont d'un ordre de complexité supérieur à ce que la plupart des industriels agissant sur le marché résidentiel ont l'habitude de traiter.
Le marché des produits communicants domestiques est potentiellement un marché en expansion pour de nombreuses raisons. Les fonctions apportées comme la gestion de l'énergie, la sécurité, le contrôle de l'éclairage sont maintenant bien connues, tandis que de nouvelles fonctions apparaissent, comme l'intégration des produits audio-vidéo. D'autre part, les distributeurs d'énergie proposent de nouveaux services (tarifications variables) à leurs clients, les moyens de communication prennent de plus en plus d'importance chaque jour et de nouveaux modes de travail, comme le télétravail, se développent.
Le marché de l'immotiqueest technologiquement bien développé et économiquement viable. La majorité des sociétés a fait du marché de la domotique, bien plus grand que le précédent, un but avoué depuis quelques années. Cependant, le développement de ce marché a été bien plus lent que prévu en raison notamment d'un manque de formation des installateurs, du manque d'outils logiciels et de systèmes proposés incompatibles entre eux. Les sociétés qui pourraient bénéficier du décollement du marché de la domotique sont les fabricants d'électroniques grand public et de produits électroménagers. Les distributeurs d'électricité pourraient également devenir des utilisateurs du réseau domotique pour la mise en place de nouveaux services à l'usager.
Le marché de la domotique est également conditionné par le fait que plusieurs services sont ou vont être proposés vers les bâtiments par les distributeurs électriques, les compagnies du téléphone et les fournisseurs d'accès à la télévision par câble. Tous ces fournisseurs de services sont intéressés par une bonne infrastructure domotique au sein des propriétés. L'accès aux réseaux de communication comme Internet est jugé par certain comme un moyen de rendre la domotique économiquement viable en utilisant les avantages apportés par ces nouveaux réseaux.
De plus en plus de fabricants commencent à inclure "l'intelligence" dans les produits de consommation pour éviter le besoin de système de contrôle, de câblage et de logiciel spécifiques qui sont coûteux et dont l'installation est réservée à des spécialistes. Cet objectif est partiellement rempli par les systèmes qui utilisent le réseau électrique existant. Cependant, ce n'est là qu'une première étape, la seconde consiste à introduire dans les appareils domestiques (électroménagers, audio-vidéo) un microprocesseur compatible avec un protocole de communication.
Sécurité, économies, confort, automatismes et efficacité énergétique sont les principales raisons d'être de la domotique. Pour le cinéma maison, ce sont les fonctions d'automatismes qui nous intéressent. Tout l'environnement "électrique" de votre logement peut être pris en charge: les volets roulants ou à battants, les rideaux et tentures, l'éclairage, l'écran de projection, l'apparition d'éléments dissimulés dans des caissons tels qu'un vidéo projecteur, des enceintes ou un moniteur.
Au travail, rien de mieux qu’une ambiance sonore changeante légère ainsi qu’un contrôle optimal des températures ambiantes. Bien sûr, l’avantage premier demeure l’économie exponentielle d’énergie avec l’automatisation des systèmes de chauffages et d’éclairage.
L'accroissement du niveau de confort des locaux et la valeur que l’on apporte aujourd’hui au temps sont les domaines de prédilection de la domotique.
Les fonctions de commande à distance simples opérant sur toutes sortes d'appareils sont maintenant banalisées. Des commandes agissant en même temps sur des appareils différents de manière à les placer dans un état fonctionnel déterminé était jusqu'à présent impossible sans passer par une étape fastidieuse et compliquée de "programmation" sur une "centrale" quelconque.
Les systèmes de la dernière génération tels que Insteon ou le standard X10 permettent de s'affranchir de ces contraintes et de proposer une commande à distance d'un nouveau type appelé "macro". L'intérêt de cette innovation est de permettre de commander la restitution d'états complexes correspondants à des situations données mettant en oeuvre des appareils de types différents ayant une ergonomie compatible avec un marché de masse.
Il s'agit dans une première étape de placer une macro en position d'enregistrement, de positionner les appareils souhaités dans l'état fonctionnel qu'il s'agira de retrouver ultérieurement, puis de revenir toucher la macro lorsque tous les appareils concernés auront été réglés convenablement. Après cette phase d'enregistrement, chaque sollicitation de la macro concernée replacera les appareils identifiés dans l'état préalablement enregistré.
Ce nouveau type de commande, simple mais puissant, correspond bien à ce que les utilisateurs attendent, c'est-à-dire la prise en compte de situations qui ont un sens dans la vie quotidienne. Par exemple l'utilisateur peut associer une macro "je regarde la télévision", un simple appui sur ce bouton peut provoquer la mise en marche du téléviseur sur une chaîne donnée, l'extinction de l'éclairage principal, l'allumage d'une lampe d'ambiance à un niveau d'éclairage adapté, la fermeture de volets roulants, l'adaptation du chauffage au niveau de confort souhaité, etc. De même, une autre macro peut être associée à la situation "je lis" pour reconditionner tout ou en partie des appareils affectés par la commande précédente et les adapter à la nouvelle situation.
On peut imaginer une infinité d'usage aux macros, comme l'installation à proximité de la porte d'entrée d'un bouton "présence" et un bouton "absence" qui place le local dans l'état qui convient en cas de présence ou d'absence humaine par action sur le chauffage, l'éclairage, les volets, le système d'alarme, etc. De même, des boutons "bonjour" et "bonne nuit" peuvent trouver leur place à proximité d'un lit.
Il existe d'autres couples produit/service en phase d'émergence, moins spectaculaires mais très utiles, notamment pour abaisser les coûts d'exploitation des locaux dans lesquels ils seront installés. Parmi ces services, beaucoup vont apparaître dans le domaine de la gestion de l'énergie électrique. En effet, l'énergie disponible va devenir une ressource rare compte tenu de l'augmentation croissante des besoins et de la limitation des capacités de production. Cette réalité mondiale est encore peu perceptible au Québec, cas d'exception, à cause de la part importante de l'électricité d'origine hydro-électrique. La domotique peut intervenir en deux points de la gestion de l'énergie électrique:
I. la gestion de la puissance consommée;
II. l'information du consommateur.
La gestion de la puissance
Le premier volet de la gestion de l'énergie dans les locaux concerne la maîtrise de la puissance cumulée pour qu'elle ne dépasse pas un seuil déterminé.
Dans plusieurs pays, les ressources énergétiques sont limitées et les raccordements domestiques sont généralement de faible puissance, par exemple de 3 kW. Dans d'autres pays, l'énergie est disponible en quantité mais le prix des abonnements croît avec la puissance souscrite. Dans ces deux cas, il est intéressant pour le consommateur de gérer la puissance appelée par son installation. L'objectif principal étant de pouvoir utiliser davantage d'appareils que ce que la puissance souscrite permettrait sans gestionnaire.
Des solutions existent depuis longtemps sous la forme d'appareils appelés délesteurs. Cependant, les inconvénients inhérents aux délesteurs ont limité leur usage au cas extrême du chauffage électrique. Ils nécessitent une modification importante des installations électriques avec le câblage de lignes dédiées à chaque niveau de priorité, ceci engendrant des coûts non négligeables et un manque de flexibilité évident.
Une fois encore, les nouveaux systèmes apportent une réponse souple et efficace au problème. Un appareil appelé gestionnaire de puissance est raccordé au réseau. L'utilisateur lui indique la puissance cumulée à ne pas dépasser, qui est déterminée en fonction de la puissance souscrite diminuée de la puissance susceptible d'être consommée par les appareils non compatibles. Les appareils compatibles avec ce système sont par défaut délestés, c'est-à-dire que seul leur sous-ensemble de commande est alimenté, pas leurs sous-ensembles de puissance.
Lorsqu'un appareil de ce type est mis en marche, il négocie avec le gestionnaire de puissance une autorisation de délestage. Cette négociation s'effectue en fonction de la quantité d'énergie demandée et du niveau de priorité associé qui est comparé par le gestionnaire au seuil de limitation compte tenu de la somme des puissances déjà engagées.
Le gestionnaire calcule l'effet qu'aurait la satisfaction de la demande et autorise ou refuse le délestage de l'appareil demandeur en fonction du résultat de la simulation. L'autorisation de délestage peut être accordée après que le gestionnaire a délesté des appareils moins prioritaires.
Un appareil dont le délestage a été refusé sollicite de nouveau le gestionnaire à chaque fois qu'il est informé par l'intermédiaire du réseau que d'autres appareils ont arrêté de consommer de la puissance.
Cette nouvelle vision du délestage n'est donc plus basée sur la mesure du dépassement effectif d'un seuil de puissance et la déconnexion autoritaire des charges, mais plutôt sur des transactions entre appareils et des simulations.
Les avantages sont nombreux:
- aucune modification de l'installation électrique du local n'est nécessaire;
- les appareils peuvent être raccordés à n'importe quelle prise du réseau électrique;
- les cycles de fonctionnement des appareils peuvent être pris en compte dans la gestion, par exemple il doit être impossible de délester une laveuse en cours de fonctionnement;
- les niveaux de priorité pour l'accès à la puissance peuvent varier en fonction de critères internes à l'appareil, par exemple un congélateur peut être non prioritaire et délestable tant que ses réserves de froid sont suffisantes et devenir prioritaire lorsque le démarrage du groupe frigorifique devient impératif.
Un autre avantage, qui est significatif sur le plan économique, est l'utilisation des moyens de commutation qui équipent déjà les appareils consommateurs dotés d'un contrôleur électronique pour le délestage des sous-ensembles de puissance.
L'information du consommateur
L'augmentation inévitable du coût de l'énergie électrique va faire apparaître une demande visant à obtenir des informations détaillées sur les différents postes de dépenses, tant sur le marché résidentiel qu'en environnement professionnel où une imputation plus précise des charges sera demandée.
Les nouveaux systèmes permettent d'offrir ce type de service sans surcoût dans les appareils compatibles. En effet, il suffit de doter chaque appareil communicant dont la consommation énergétique est significative d'un compteur d'énergie virtuel, basé sur le comptage du temps de fonctionnement des charges internes dont les puissances nominales sont nécessairement connues par les constructeurs des produits.
D'autres appareils du réseau peuvent exploiter les informations fournies par les compteurs intégrés pour fournir les informations attendues en cumulant les énergies selon des critères déterminés, par exemple selon le type ou en fonction de la localisation des appareils. L'affichage des consommations peut se faire avantageusement en unité monétaire si l'on intègre la logique de calcul associée au mode de tarification utilisé.
Les technologies utilisées sont assujetties à des normes de fiabilité optimales et assurent une stabilité aux utilisateurs des modules de sécurité de base ou avancé. La norme X10 existe depuis déjà des décennies et a su faire ses preuves dans plusieurs secteurs industriels, commerciaux et résidentiels. Ses dérivés et versions améliorées tels que Insteon, Z-Wave, etc. apportent une redondance assurée face aux dangers toujours présents quand le contrôle de ressources énergétiques se présente.
L'ensemble des acteurs industriels de la domotique comprend une panoplie de technologies différentes qui fournissent des réseaux intelligents, des composants, des produits domestiques ou des services. Le développement du marché domotique passe alors par la coordination des différentes activités. Le potentiel du marché est important bien que la demande soit latente. Ce qui semble certain, c'est que la demande reposera notamment sur plus de commodités pour les grands bâtiments, vastes propriétés et les systèmes d'assistance pour les personnes dépendantes.
Les buts de communication sont plus fréquemment installés dans les immeubles de bureaux que dans les foyers résidentiels pour des raisons diverses :
- son coût (coût à l'installation et nécessité de décorer la résidence);
- ne peut être installé que par des spécialistes;
- peu de capteurs disponibles ou difficilement utilisables en raison de leur volume et/ou de leur consommation électrique;
- des composants qui ne peuvent fonctionner que de manière individuelle sans aucune intégration de service;
- ergonomie des produits et interfaces trop peu développées.
Depuis les années 80, de nombreuses sociétés se sont appliquées à développer les éléments d'infrastructures pour la domotique (réseau de communication, câblage, interface électronique…). Or, les consommateurs n'achètent pas des composants de réseau sans des produits pour les utiliser. La majorité des fabricants ne s'intéressent que depuis peu à développer des produits communicants. Aujourd’hui, la croissance exponentielle de l’automatisation a permis à plusieurs développeurs de mettre à la disposition du marché des systèmes centraux qui relient et traduisent ces interfaces pour qu’elles communiquent toutes entre elles. La majorité des entreprises à grande échelle telles que Microsoft, Cisco, US Robotics et autres partenaires importants ont tous, au courant des 3 dernières années, préparés leurs solutions en fonction d’une évolution dans ce domaine et porte maintenant une très grande importance face à la compatibilité des langages et technologies utilisées.